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Qui suis-je ?

Je m’appelle Benoît Borrits.

J’ai eu la chance de créer et de développer Esker, une société d’informatique que j’ai quittée alors qu’elle employait 310 personnes.

Une expérience de la réalité des entreprises qui m’a inspiré un constat clair : la croissance que notre société a connue jusqu’ici est fondamentalement remise en cause par deux périls, le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources. Ces périls sont depuis plusieurs décennies sources de tensions économiques et sociales.
À partir des années 2010, je me suis initié au journalisme économique. J’ai eu ainsi l’occasion de m’immerger dans de nombreux sujets, et me suis intéressé tout particulièrement aux reprises d’entreprises par les salarié.e.s.

Dans cet esprit, j’ai écrit mon premier livre « Coopératives contre capitalisme », publié aux Éditions Syllepse en 2015, qui relate les nombreuses reprises d’entreprises par les salarié.e.s qui ont pu voir le jour à partir de 2010 et les replace dans le contexte politique et économique de l’époque.

En 2017, dans « Travailler autrement, les coopératives », co-écrit avec Aurélien Singer, publié aux Éditions du Détour, j’ai souhaité replacer ces reprises d’entreprises par les salariés dans le temps long en défendant la place essentielle que devrait avoir la démocratie au travail dans le monde coopératif.

J’ai prolongé cette réflexion avec « Au-delà de la propriété, Pour une économie des communs », publié aux Éditions La Découverte en 2018, pour envisager une démocratie pleine et entière dans le champ économique, démocratie rendue possible par le dépassement de la propriété productive.

Aujourd’hui et plus que jamais, il ne peut y avoir de solution à la fin du monde sans résoudre la question sociale des fins de mois. Je porte donc au débat public la question de la justice sociale sous la forme du Salaire minimum socialisé (SMS), qui porte en lui les termes d’un nouveau contrat social.

Le SMS pose en principe que toute personne est utile à la société, que la rémunération de chaque personne ne peut être exclusivement le reflet de la valeur ajoutée produite. Il est donc constitutif de plus d’égalité dans nos sociétés.

Dans un contexte où le péril climatique nous condamne de gré ou de force à la décroissance, le SMS permet d’assurer le plein emploi sans recourir à la croissance. Quelles que soient les décisions qui devront être prises pour reconvertir nos économies vers des modèles écologiques, celles-ci ne seront socialement acceptées que si, et seulement si, les personnes qui verront leur travail remis en cause seront assurées de ne pas être demain exclues de cette société.

Mon blog : benoitborrits.fr

Pour me contacter, c’est ici !

 

 

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